Atterrissage alpin de 25 minutes
★ 4.7 · 514 avis
- Vingt-cinq minutes au-dessus du parc avec un atterrissage
- Neige sous les pieds, rotors arrêtés
- Le moyen le plus abordable d'être là-haut
- Annulation gratuite
2 200 marches, puis un choix à faire
Sealy Tarns, ce sont 2 200 marches et six cents mètres de dénivelé pour une vue qui se retrouve sur toutes les photos. C’est l’effort le plus intense que tentent la plupart des visiteurs d’Aoraki, et c’est pourtant, techniquement, une marche. Ce qui se trouve au-dessus ne l’est pas : le Department of Conservation précise que l’itinéraire de Mueller Hut requiert une expérience d’alpinisme et peut garder neige et glace de mars à novembre. Cette page explique où se situe la limite entre ces deux activités.

Réponse rapide
La réponse courte. Sealy Tarns est une demi-journée difficile sur un sentier en marches — 2 200 marches, 600 mètres de montée, et autant pour redescendre. Les marcheurs en forme le font sans guide tout l’été. Mueller Hut, au-dessus, est une activité différente, et le DOC est explicite : cela nécessite une expérience d’alpinisme. Ne considérez pas la seconde comme une version plus longue de la première.
Les marches
Pas de difficulté technique, pas d’exposition, et six cents mètres de marches. C’est une question de condition physique, pas de compétence.
Le sentier quitte le chemin de Kea Point et s’élève, puis ce sont des marches. Pas un sentier en zigzag avec quelques escaliers — des marches, taillées et construites, sur six cents mètres de dénivelé, avec la vallée Hooker qui s’ouvre de plus en plus en contrebas à chaque arrêt.
Il n’y a aucune difficulté technique ni exposition notable. Ce qu’il y a, c’est une montée incessante sans rien pour rompre le rythme, et l’avertissement du DOC selon lequel le sentier est très raide et se rétrécit à l’approche des tarns, où il est facile de glisser en présence de neige.
La plupart des randonneurs raisonnablement en forme mettent entre une heure et demie et deux heures et demie pour atteindre les tarns, et un peu moins pour redescendre — bien que la descente des 2 200 marches ait son propre avis sur vos genoux.
Au sommet : deux petits tarns alpins qui reflètent la chaîne Sealy par matin calme, et une vue directe sur la vallée Hooker jusqu’à Aoraki. C’est la photo à prendre.
Là où la marche s’arrête
Au-dessus des tarns Sealy, les marches balisées s’arrêtent et un itinéraire commence — et la différence compte.
Le DOC ne mâche pas ses mots. L’itinéraire du refuge Mueller exige une expérience de l’alpinisme, et il peut y avoir de la neige et de la glace de mars à novembre — soit neuf mois de l’année. Dans ces conditions, il faut un piolet, des crampons et savoir les utiliser, et le terrain comporte des risques d’avalanche.
En plein été, par temps stable, des randonneurs expérimentés atteignent le refuge. C’est une réalité et nous ne prétendons pas le contraire. Mais il se trouve à 1 800 mètres sur une crête alpine, il n’y a aucun abri entre les tarns et le refuge, et le DOC conseille de faire demi-tour si vous voyez du mauvais temps arriver du nord-ouest, car de ce côté de la ligne de partage des eaux, c’est de là que ça vient et ça arrive vite.
Si l’expression « expérience de l’alpinisme » ne vous décrit pas, les tarns Sealy sont la destination — et c’est une bonne destination.
Si vous montez
Écrit pour les tarns Sealy en été.
Les marches font face à l’est et le soleil les atteint en fin de matinée. Plus important encore, les tarns sont calmes le matin et reflètent le paysage ; l’après-midi, il y a généralement une brise et le reflet disparaît.
Six cents mètres de montée sans eau sur le sentier. Deux litres ne sont pas excessifs en février.
La descente, ce sont 2 200 marches d’impact. Si vos genoux sont sensibles, les bâtons transforment cette épreuve en simple formalité.
Le conseil même du DOC, et c’est le seul point de sécurité de cette page. Il n’y a ni abri ni itinéraire de repli. Si un front se forme au-dessus de la ligne de partage des eaux, faites demi-tour.
Le perroquet alpin d’ici s’emparera de tout ce qui n’est pas attaché à vous, et il peut ouvrir un sac à dos. Ne laissez pas votre matériel sans surveillance aux tarns et ne les nourrissez pas.
Si les marches sont trop pour vous, le sentier plat fait dix kilomètres et est gratuit.
Le Hooker Valley Track→Réserver directement
Trois vols qui vous placent au-dessus de la chaîne de Sealy sans les 2 200 marches.
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Questions fréquentes
Difficile, mais pas technique. Le DOC annonce 2 200 marches et 600 mètres de dénivelé, et prévient que le sentier est très raide et se rétrécit près du sommet. La plupart des randonneurs en forme mettent entre une heure et demie et deux heures et demie pour monter. Pas d'exposition ni d'escalade.
2 200, selon le Department of Conservation. Ce sont des marches construites plutôt qu'un sentier en lacets, ce qui rend la montée incessante — rien ne vient casser le rythme.
Le DOC indique que l'itinéraire exige une expérience d'alpinisme et qu'il peut y avoir de la neige et de la glace de mars à novembre. En plein été, les randonneurs aguerris y parviennent, mais c'est un itinéraire plutôt qu'un sentier balisé, sans abri, et ce n'est pas une version prolongée de Sealy Tarns.
Pas pour les marcheurs. L'Aoraki culmine à 3 724 mètres et son ascension relève de l'alpinisme technique, avec traversée de glacier et escalade sur corde. Le point le plus haut accessible aux marcheurs sur terrain balisé ici est Sealy Tarns, ou Mueller Hut avec des compétences en montagne.
Oui, la réservation est obligatoire auprès du DOC et le refuge est très demandé en été. Cela reste distinct de la question de savoir si l'itinéraire vous convient, qui est la plus importante.
Une vue directe sur la Hooker Valley avec l'Aoraki en tête, le glacier Mueller en contrebas de l'autre côté, et les lacs Hooker et Mueller tous deux dans le cadre. Par une matinée calme, les tarns eux-mêmes reflètent la chaîne de Sealy.
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