Atterrissage alpin de 25 minutes
★ 4.7 · 514 avis
- Vingt-cinq minutes au-dessus du parc avec atterrissage
- De la neige sous les pieds, rotors arrêtés
- Le moyen le moins cher de s'y rendre
- Annulation gratuite
Dix minutes, rotors coupés
Un atterrissage sur le glacier Tasman, c’est le moment où le vol cesse d’être un vol. L’appareil tourne autour du site, se pose sur la neige entre mille et deux mille mètres d’altitude, la turbine ralentit, et le bruit s’arrête complètement. Vous sortez. La plupart des vols panoramiques au-dessus d’Aoraki en incluent un, et cette page précise lesquels, à quoi ressemblent vraiment ces dix minutes, et en quoi cela diffère d’une marche sur la glace.

Réponse rapide
La réponse courte. Tous les vols panoramiques comparés ici atterrissent. Le moins cher est à €193 pour vingt-cinq minutes, dont environ dix sur la neige. Un opérateur pose un avion à skis plutôt qu’un hélicoptère, le seul du genre dans le pays. Aucun ne vaut une randonnée en hélicoptère, où l’on marche 2,5 km.
Ce à quoi ressemblent ces dix minutes
L’atterrissage lui-même est rapide et sans histoire. Un tour du site, une prise de contact, la turbine qui ralentit, puis plus rien. C’est ce que les gens décrivent ensuite — pas le vol, le silence.
Vous posez le pied sur de la neige tassée. Il fait autour de zéro quel que soit le mois, il y a généralement un vent léger qui descend de la glace, et la réverbération est intense : de la neige fraîche à quinze cents mètres par temps clair vous brûlera les yeux en quelques minutes sans lunettes de soleil.
On vous demande de rester dans une zone balisée près de l’appareil, ce n’est pas du caprice. Le névé comporte des crevasses sous les ponts de neige et seul le pilote sait où s’arrête le terrain sûr. Dix mètres suffisent largement pour la photo, car le sujet, c’est les Alpes du Sud derrière vous, pas le sol.
Puis la turbine redémarre, le bruit revient, et vous êtes redescendu dans la vallée en moins de dix minutes.
Avant de réserver
L’atterrissage est la partie la plus souvent supprimée, et celle que les gens veulent le plus.
Un pilote peut effectuer un circuit panoramique dans des conditions qui ne permettent pas de se poser. Si le site est dans les nuages ou que la neige est instable, certains opérateurs proposent le vol sans l’atterrissage à prix réduit. Décidez à l’avance si c’est un vol que vous voulez.
Il n’y a pas de plateforme fixe. Le site est choisi le jour même parmi quelques zones connues, selon l’endroit où la neige s’est stabilisée. Après une période chaude en fin d’été, le choix se réduit.
C’est un vol panoramique, pas une randonnée en hélicoptère. Vous restez sur de la neige tassée à quelques mètres de l’appareil. Des chaussures ordinaires suffisent ; des chaussures ordinaires plus des chaussettes mouillées ensuite sont aussi courantes, alors apportez quelque chose avec un dessus fermé.
Un opérateur pose un avion à skis sur la neige et le combine avec une étape en hélicoptère. C’est le seul atterrissage glaciaire en avion à skis de Nouvelle-Zélande, et cela vaut le supplément rien que pour la nouveauté.
Cela s’adapte au programme derrière vous. Par un après-midi calme, un pilote sans contrainte vous laissera volontiers rester debout plus longtemps.
Réserver directement
Quatre façons de poser le pied sur la neige sans marcher, de la moins chère à la plus chère.
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Dix minutes près de l’hélicoptère ou quatre-vingt-dix minutes de marche ? Les deux se ressemblent moins que ne le laisse supposer le prix.
Le vol avec atterrissage sur le glacier Tasman→Questions fréquentes
Chaque vol comparé sur ce site inclut un atterrissage, mais tous ne se posent pas sur le Tasman lui-même — certains se posent sur un champ de neige voisin à une altitude similaire. Vérifiez dans la fiche les mentions « atterrissage sur neige » ou « atterrissage en altitude ».
Environ dix minutes, moteurs coupés. La durée varie selon le nombre d’appareils en attente sur le site, et lors d’un après-midi calme, elle est souvent plus longue.
Uniquement dans une zone balisée à quelques mètres de l’appareil. Le névé cache des crevasses sous les ponts de neige, et seul le pilote sait où s’arrête le terrain sûr. Pour marcher réellement sur le glacier, il faut le vol avec atterrissage et randonnée, un produit différent avec crampons et guide.
Le vol de vingt-cinq minutes à €193, qui cumule 514 avis avec une note de 4,7. C’est le moyen le plus économique de poser le pied sur la neige là-haut.
Certains opérateurs effectuent le circuit panoramique sans atterrissage, parfois à prix réduit, et d’autres annulent et remboursent. Renseignez-vous sur la politique applicable avant de réserver si l’atterrissage est la raison de votre vol.
Non, mais prévoyez une couche chaude et des chaussures fermées. Il fait autour de zéro degré sur le site d’atterrissage toute l’année, et il y a généralement une brise venant de la glace. Les lunettes de soleil comptent plus que ce que l’on imagine.
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